|
Les conseils de l'Echevin de l'Environnement à la ville de Namur...
Lu sur le site de la ville de Namur dans les communiqués de presse :
Namur, le 17 avril 2002
Fleurissement de la Ville et émondage des plantations
Avec le retour du printemps, nous sommes de plus en plus nombreux à nous promener et à bénéficier du cadre de vie exceptionnel de notre Ville. Les services communaux s'attachent à nettoyer et à fleurir votre ville. Ils entretiennent vos parcs et vos squares ainsi que, plus de 8.000 arbres d'avenues...
Aujourd'hui, le fleurissement de la Ville est permanent. Ainsi notamment 27.280 pensées, 500 lierres, 250 bambous, 41.270 bulbes (tulipes, narcisses) ont été plantés à l'automne dernier pour garnir les parterres, les vasques et les suspensions durant tout l'hiver jusqu'au printemps de cette année. Le fleurissement d'été est en cours d'installation.
Pour vous permettre d'en savoir plus sur le fleurissement, le service Espaces verts et les serres communales installés 203 rue Frères Biéva, à Vedrin, sont ouverts au public une fois par an. Une foire aux plantes est également organisée à cette occasion.
Le vandalisme met cependant à mal bien des efforts. Une jardinière renversée, c'est toute une saison de fleurissement qui est compromise. Les fleurs de nos parterres agrémentent le cadre de vie de tous les Namurois et des visiteurs de notre ville. Coupées et placées dans un vase, elles profitent seulement un jour ou deux à quelques citoyens peu scrupuleux. Gestes stupides s'il en est, les plantes sont parfois arrachées et abandonnées sur le sol...
Grâce à la participation active de nombreux citoyens qui fleurissent leurs façades, Namur devient chaque année plus belle et plus agréable à vivre.
Nous vous rappelons aussi qu'afin de faciliter la circulation des véhicules, mais aussi des piétons, il convient de veiller à émonder les plantations de façon telle qu'aucune branche ne fasse saillie :
· sur la voie carrossable, à moins de quatre mètres et demi au-dessus du sol ;
· sur l'accotement ou sur le trottoir, à moins de deux mètres et demi au-dessus du sol.
Dans les virages masqués et jonctions de rues, routes, chemins et chaussées, la hauteur maximum des haies doit être ramenée à un mètre sur une étendue suffisante pour qu'elles ne puissent être, ni une cause d'accident, ni une gêne pour la circulation.
L'Echevin de l'Environnement,
Alain DETRY
|